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dimanche 24 avril 2011

Drone de duel aérien dans le ciel de New York

On savait les drones capables de prendre des photos ou de jongler, mais ils ont franchi une autre étape: ils r?dent désormais dans le ciel des villes, et commencent même à s’affronter dans de véritables duels aériens pour des guerres de territoires.
Nous en avons la preuve avec une vidéo filmée à New York qui ne laisse aucune part au doute.
Spoiler: baissez la tête avant de lire la suite…
Oui ces bestioles multi-rotors se livrent bel et bien à un combat aérien à base de piou-piou intergalactique en réalité augmentée au dessus de Central Park.
D’après les experts en dronologie de la rédac, il s’agit de spécimens AR Drone de Parrot particulièrement agiles et manifestement décidés à en découdre dans un dogfight sans merci.
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dimanche 17 avril 2011

Un beau match de boxe

 C’est le bordel organisé, c’est ce qu’elle voulait. ? Cette collaboratrice de Fadela Amara est contente pour sa patronne, venue chercher des coups, et qui en a pris. Crochet, direct, uppercut. Elle a re?u toute la gamme et à la fin, toujours debout. Indestructible ? On verra.
Peu avant 13 heures, la secrétaire d’Etat monte sur la scène du Centre communal Charlie Chaplin de Vaulx-en-Velin. Nicolas Sarkozy ayant préempté son plan banlieues, elle n’a en principe plus rien à dire de consistant. Alors, elle fait du Sarko, répète à l’envi des ? je veux ?. Et donne en pature quelques gros morceaux, dont on ignore s’ils sont du go?t du président de la République. Mais bon, lui, c’est dans 17 jours qu’il s’exprimera. D’ici là…
Alors, elle dit qu’elle proposera 45 000 emplois en trois ans dans les quartiers et une réduction de ? 40% du ch?mage des jeunes en banlieue ?. Autre ? proposition ? – mot prudent : un programme visant à créer 20 000 entreprises nouvelles destinées au même public. Elle parle d’un effort à porter sur une ? centaine ? de quartiers, alors qu’elle avait jusqu’ici articulé le nombre de 50. Après coup, elle expliquera que c’est bien 50.
Ses autres propos sont généraux et emprunts de lyrisme. ? Je veux que l’excellence soit visible dans nos quartiers ; que l’on sache, enfin, que l’élite de demain viendra de là. ? Sur la fin, cette profession de foi, cirage de pompes, diront le moins amènes : ? Moi Fadela Amara, fille d’ouvrier immigré, femme de gauche, militante la?que et féministe, je dis que cet engagement présidentiel (pour ? la rénovation sociale des banlieues ?) m’a touchée. Il a emporté mon adhésion et entra?né mon implication dans le combat mené par le gouvernement de Fran?ois Fillon. ?
La première à lui envoyer un coup, c’est sa ministre de tutelle, Christine Boutin, la ? s?ur ? un peu dans l’ombre, qui confiera en aparté : ? A sa place, je n’aurais pas formulé le chiffre de 45 000 emplois. Imaginez qu’à l’arrivée, ce soit 44 800, ?a fera des mécontents. ? Dans la salle, les spectateurs se battraient presque pour prendre la parole. Certains mots fusent comme des crachats, d’autres comme des rales, d’autres, encore, sont des suppliques. Ecoutez-nous, entendez-nous. La souffrance s’exprime. Il y a aussi une part de théatre, d’emphase. C’est un vrai forum, avec des tribuns qui prennent à témoin la salle. Les démagogues se font applaudir à bon compte. Mais si c’est un théatre, c’est une tragédie.
Une jeune femme dit être technicienne de médiation sociale (TMS) – elle fait le relais entre structures et individus dans les quartiers. TMS est un nouveau dipl?me. La personne, qui gagne que dalle, demande à être mieux payée. ? J’ai fait des études pour obtenir mon dipl?me ?, crie-t-elle presque. Le discours de Fadela Amara terminé, Mc Lucha, ? tout exprès ? descendu de Créteil, responsable de l’association Une oasis dans le désert, s’en prend verbalement à l’entourage de la secrétaire d’Etat. Il en veut à cette dernière d’avoir dit si peu de choses dans son discours, d’avoir été si peu concrète, d’avoir accepté de se prêter au jeu de la chaise vide, le vide laissé par Nicolas Sarkozy, qui garde la primeur du plan banlieue pour le 8 février. Où ? On parie beaucoup sur l’Elysée.
Milauka, du quartier de Saint-Jonc à Villeurbanne, est venue chercher un discours convaincant. Ne l’ayant pas revue après le passage de Fadela Amara au micro, impossible de dire ce qu’elle en a pensé. Elle s’occupe d’un collectif de femmes qui ont envie de faire quelque chose d’utile de leur vie (à part s’occuper du ménage familial) : le collectif organise des voyages humanitaires à l’étranger. D’abord, sortir de l’appart, puis, du quartier, enfin, du pays : belle démarche. Ces femmes disposent d’une enveloppe de 10 000 euros par an. Milauka aimerait plus.
Mohamed Damani, de l’association marseillaise CLEF (Collectif liberté, égalité, fraternité), retient deux points selon lui centraux du discours de la secrétaire d’Etat : ? Elle propose une évaluation et une culture du résultats des initiatives menées dans les quartiers, et ?a, c’est très bien. ?
On va manger ? Sous la tente où un buffet est servi, les conciliabules se poursuivent. Fadela Amara est assaillie. Détestée peut-être, mais respectée aussi. ? Ce matin, j’ai été interrogé par une radio, lui dit un jeune qui se présente comme membre du PS. Je vous ai incendiée. ? Elle, gardant le sourire : ? Oh, j’ai l’habitude. ? Le type lui sourit également et lui demande s’il peut être photographié en sa compagnie. Elle accepte volontiers. C’est au tour d’un homme agé, un chibani dirait mon collègue Nordine Nabili, de vouloir se faire croquer par l’appareil au c?té de la secrétaire d’Etat. Le jeune de tout à l’heure prend la photo. Le vieil homme, la tenant par le bras tel un père, glisse avec bienveillance des conseils à l’oreille de Fadela Amara. Il est question de religion.
Antoine Menusier

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lundi 11 avril 2011

Les néo-hussards de la République se congratulent

Ah oui, Fadela Amara vient ? ?a fait tellement plaisir que certains s’intéressent à nous ?, s’exclame sincèrement Farès. Désillusion. Elle ne viendra pas, la secrétaire d’Etat à la politique de la ville, que Wassim préfère appeler la ? ministre du show-télévision ?. Pour se faire pardonner, elle a envoyé son directeur de cabinet, Jacques Michelot. Un ancien sous-préfet barbu, sympathique, à la main molle (quand il vous serre la pince). Même tonneau qu’Amara, Jean-Paul Huchon, le président du Conseil régional d’Ile-de-France, ne viendra pas non plus.
Non pas que personne ne s’intéresse au programme de l’association Talens, c’est juste qu’Amara a ? un problème de santé sans conséquences ? et qu’Huchon… Eh bien, pour Huchon, on n’en sait rien. Mais leur présence n’est pas indispensable. C’est sans doute ce qu’ils ont d? se dire aussi. Les élèves ne vont pas pleurer. Surtout que le Haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch, qui a des résultats tangibles à faire valoir – le RSA, c’est lui –, s’est déplacé. Il a l’air réjoui.
Ambiance salon rose criard. C’est là qu’on dresse le bilan de Talens, qui, avec ses volontaires de l’ENS et autres écoles, donnent des cours de culture politique, de littérature et de sciences à des jeunes qui en ont besoin. Les élèves qui ont suivi le programme cette année, les parents des gamins, les amis des parents et de la marmaille, les tuteurs des minots et pas amis des parents, tous sont là. Humeur jouissive, du style ? quelle-idée-extraordinaire-ces-projets-extraordinaires-j’adoooore ! ?
Rihab, en première ES au lycée Paul Valéry à Paris, affirme que le programme lui ? a apporté de nombreuses connaissances ?. Avant de s’expliquer : ? Quand je lisais un texte de Marx, j’y comprenais pas grand-chose, voire rien. Mais avec mon tuteur et ses explications, on comprend des textes pourtant compliqués. ? Cynthia, son amie, a un trouble de la personnalité, elle a des mimiques incontr?lées qui rappellent les saccades de son ? idole ?, Beyonce. ? Je veux faire Sciences-Po et l’ENA ?, dit-elle. Cette année, elle a intégré le programme ? Politique ?, qui pourrait l’aider plus tard. ? Bien s?r, il fallait avoir des bases sur le domaine ?, suppose un autre gaillard, Lionel, ami de Cynthia. Ils ont étudié des choses réputées chiantes : les institutions, les constitutions, des matières en -tion.
Comme dans tout raout bien ficelé, les flashs se mettent à crépiter. Certes, ce n’est pas le Festival de Cannes, mais quand Martin Hirsch débarquent avec Monique Canto-Sperber (très élégante directrice de l’ENS), on se dit qu’on a là un beau couple. Arnaud y va d’une présentation rapide de Talens, qui visiblement ravit le Haut Commissaire, le visage tout illuminé. Président de l’association, visage d’adolescent, Arnaud est enthousiaste : ? Oui, c’est de mieux en mieux chaque année. On a plus de moyens, donc plus d’élèves ?, explique-t-il. Et de préciser que c’est en partie grace à ? Fadela Amara et à son secrétariat qui finance la moitié du projet ?. Même absente, on parle d’elle en bien. C’est par ce que la secrétaire d’Etat s’est bougée qu’Arnaud a fait ? un passage sur Radio Orient ?. Waouh !
Monique Canto-Sperber re?oit des félicitations. C’était il y a trois ans, cette agrégée de philosophie prenait en main l’ENS. Elle veut mettre alors en place des mesures destinées à des ? lycéens défavorisés et des provinces éloignées ? aaah ! Les provinces éloignées… ?a sent bon le roman du 19e siècle. Elle y réfléchit, ? un soir d’hiver avec des élèves volontaires ?. Trouve cette idée de tutorat, le rend possible. Aujourd’hui, dans les allées de l’école, elle marche d’un talon décidé. En souriant. Salue des élèves. Et avoue qu’ici, ? on ne pratique pas l’autoritarisme ?. Une phrase qu’elle aurait pu chiper à Ségolène Royal.
Il y a eu mercredi une vague conférence de presse au terme de la réception organisée par Talens. Un micro de RTL trainait. ? Que de souvenirs extraordinaires dans cette formidable école ?, s’est exclamé un Martin Hirsch très Madeleine de Proust, qui indiquait ainsi à ceux qui l’ignoreraient encore qu’il est ancien élève de la prestigieuse école de la rue d’Ulm (synonyme d’ENS). ? De mon temps, il y a 25 ans, ajoute le Haut Commissaire en fouillant dans sa mémoire , les élèves ne s’engageaient surement pas dans le tutorat. ?

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lundi 4 avril 2011

Empêchée d’entrer dans la banque - elle porte le hidjab

Mardi 25 ao?t, fin d’après-midi, une foule se rassemble devant la Société générale de Viry-Chatillon (91). Des journalistes étrangers sont également présents, pas de doutes, quelque chose s’est passé ici. En effet, le vendredi 14, Leila, une jeune femme de 24 ans étudiante à l’IESH (Institut européen des sciences humaines), s’est vu refuser l’accès à cette agence. La raison de ce refus : non pas un compte à découvert qui aurait fait d’elle une ? wanted ? de la Banque de France.
Leila est de confession musulmane et pratiquante, elle porte un voile recouvrant ses cheveux, son front, ses oreilles et son coup. Détails non négligeables puisque comme il est précisé sur les petites ic?nes à l’entrée de chaque agence, pour entrer il faut être ? A VISAGE DECOUVERT ?. La jeune femme se retrouve ainsi bloquée au niveau du sas, où une employée lui explique à travers la vitre qu’elle ne peut pas entrer avec son voile sur la tête et que son visage doit être découvert. La suite dans la vidéo ci-dessous.
Ce n’est pas la première fois que cela se produit, le même évènement eu lieu à la BNP Paribas de Fontenay-aux-Roses ainsi qu’à une autre agence à Massy. La Société générale s’est expliquée sur l’incident en rappelant ? qu’une affichette apposée sur la porte d’accès des agences demande à chaque personne d’entrer à « visage découvert ». Elle n’est du reste nullement propre à la Société Générale puisque d’autres établissements bancaires y ont recours en conformité avec la recommandation de la Fédération Bancaire Fran?aise. ?
C’est justement la notion ? à visage découvert ? qui a posé problème. Leila ne porte pas le niqab (le voile recouvrant le visage, où seuls les yeux apparaissent), mais un hidjab, laissant visible le contour du visage. S’agit-il d’un excès de zèle de la Société générale de Viry-Chatillon ? Oui, aurait affirmé à Leila un conseiller financier d’une banque. La jeune femme voilée ajoute : ? Lorsque je vais dans d’autres agences, j’y vois des personnes avec des lunettes de soleil et des casquettes. ?
Zèle ou pas, le cas de Leila pose à nouveau la question de l’acceptation du voile dans notre société, non plus seulement dans les institutions comme l’école, mais aussi dans des espaces accueillant du public et au sein de sociétés privées. Récemment, une étudiante en fin de deuxième année de master à Toulouse s’est faite renvoyer de son laboratoire pour raison de sécurité, là aussi à cause de son foulard.
La loi de 2004 aurait réglé la question du port des signes distinctifs religieux à l’école. L’actuel débat sur la burqa présage peut-être d’une extension du domaine de l’interdiction du voile islamique en France.
Aladine Zaiane


Une jeune femme refoulée à la Société générale

envoyé par Bondy_Blog – L’info internationale vidéo.
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