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dimanche 30 janvier 2011

Soirée Bell & Ross chez ArtcuriaSoirée Bell & Ross chez Artcurial- “entrer à tout prix dans la légende”l- “entrer à tout prix dans la légende”

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Ils ont du génie chez Bell & Ross: organiser une soirée chez Artcurial à l’H?tel Dassault (sur les Champs Elysées), à l’occasion de la prochaine vente aux enchères sur le thème des “légendes aéronautique”, est un coup marketing exemplaire.
dscf2720Cette vente aux enchères propose en effet de superbes lots en rapport avec l’histoire de l’aéronautique. On y trouve des lettres des frères Montgolfier, des gravures et littographies, des pièces de moteurs d’avions, des compteurs et cadrans de navigation et même un Mirage! Bien s?r, quelques montres sont aussi mises en vente: une B-Uhr de Laco, des Type XX et XI de Vixa, Breguet, Auricoste ou Airain, des Breitling… Mais aucun Bell & Ross!
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Du coup, certains visiteurs invités par Bell & Ross ont cherché en vain quelques BR dans le catalogue, n’ayant pas réalisé que la soirée ne poursuivait qu’un seul objectif, marteler encore et encore l’équation suivante: “Bell & Ross = Aviation”.
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Un verre de Ruynart à la main et un petit four en bouche, les invités n’en ont que faire du story-telling. Bell & Ross arrive à leur faire gober toute sa légende, sans qu’ils n’y trouvent à en redire. C’est triste.
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J’ai été accueilli par Roberto Passariello, le directeur de la communication de Bell & Ross. Acueilli d’une manière très polie d’ailleurs, avec cette phrase: “on? vous lit depuis longtemps, on aime beaucoup ce que vous faite: c’est toujours agréable de lire des articles francs et sans complaisance”, en référence à l’article que j’ai écrit sur la nouvelle Bell & Ross Vintage Officer, qui a fait pas mal de bruit.
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Alors, à toute l’équipe de Bell & Ross présente hier soir à l’H?tel Dassault, je vous dit merci. Merci pour votre accueil, merci pour la coupe de champagne que j’aurai pu boire et le petit four que j’aurai pu manger. J’ajouterai aussi: “bravo pour votre génie marketing qui ce soir encore permet de faire entrer Bell & Ross dans la légende de l’aéronautique”. Sachez tout de même que ce n’est pas ce genre d’évènement qui me fera changer d’avis: vous avez beau être très forts au point de vue marketing, je fais partie de ces personnes qui ne croient pas à tout ce qu’on leur dit, et pour moi, Bell & Ross n’a pas (encore?) sa place dans l’histoire de l’aéronautique. Dans ce registre, des marques comme Breitling, Breguet, Dodane ont bien plus de légitimité, malgré ce que vous essayez de nous faire croire. D’ailleurs, on ne s’y trompe pas, la vente Artcurial que vous sponsorisez propose? 22 montres pour la vente de ce week-end et aucune d’entre elle n’est une Bell & Ross.
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Montre Ferrari

mercredi 26 janvier 2011

Pas de sushis pour le marché de Noël à Tokyo

Le marché de No?l de Strasbourg à Tokyo, le 11 décembre 2010
Le marché de No?l de Strasbourg à Tokyo, le 11 décembre 2010 P.WENDLING / 20 MINUTES

FESTIVITES - La 2e édition de la manifestation a débuté ce week-end dans la capitale japonaise...


Au milieu d'une vingtaine de stands et chalets, un écran diffuse des scènes de vie strasbourgeoise: des touristes devant la cathédrale, des usagers du tram prenant 20 Minutes... Attablés autour d'une tarte flambée, des visiteurs commentent les images. Plus loin, d'autres se pressent pour photographier une Alsacienne en costume. Rien de débridé. Ni churros, ni sushis. Excepté la température, 14°C, le 2e marché de Noël organisé à Tokyo par l'office de tourisme de Strasbourg (OT) est identique à ses grands frères alsaciens.
Inauguré vendredi, il se tient jusqu'au 25 décembre, au Tokyo International Forum de Ginza, un quartier chic. «J'espère que l'ambiance que nous créons ici donnera envie aux Japonais de venir au marché de Noël authentique, celui de Strasbourg, lance Jean-Jacques Gsell, le président de l'OT. Des dizaines de milliers de Japonais visitent déjà l'Alsace (30 000 en 2009). L'objectif est qu'ils se transforment en centaine de milliers.» L'an dernier, la première édition avait attiré 622 000 personnes. Nul ne sait combien ont parcouru depuis les 13 000 km qui les séparent de l'Hexagone. Mais, selon des indicateurs (nombre de nuitées, de visites guidées), la clientèle du Soleil levant augmente en Alsace.
Cigognes, vin et boules de Noël  à la fête
Au détour d'un chalet, Aki, une vendeuse de 28 ans, sourit: «C'est la première fois que je bois du vin d'Alsace. L'atmosphère, les illuminations, j'apprécie beaucoup.» La magie de Noël opère. «Pour les Japonais, le marché rappelle les matsuri, des fêtes qu'ils font l'été. Elles sont moins commerciales, mais il y a un peu la même ambiance», commente Milène Wolf, une Strasbourgeoise exilée à Tokyo depuis 4 ans. «La plupart ne connaissent pas l'Alsace, mais ils apprécient le marché pour son côté kawai, c'est-à-dire mignon, poursuit Frederik Delsart, un autre expatrié alsacien. D'autres ont une image magique de la région, car ils savent que Miyazaki s'est inspiré de Colmar pour son film Le Château ambulant.»
Eri, 31ans, employée de bureau, raconte qu'elle attendait «avec impatience le marché. J'étais à Strasbourg en avril», dit-elle. Après deux vins chauds, elle lâche avoir «la nostalgie des cigognes» sans expliquer la raison. L'échassier symbole de l'Alsace plait. Il s'en vend des dizaines en peluches à 1 000 yens (9-10euros). «L'an passé, on en a recommandé en urgence après une rupture de stock, tout comme de la tarte flambée, de la bière et des boules de Noël», se souvient Esther Miquel, la coordinatrice du marché.
Le vin aussi est très apprécié. «Les Japonais sont connaisseurs, explique derrière son stand Sébastien Schwach, un viticulteur d'Hunawihr. En 2009, mes 2 500 bouteilles ont été vendues. Cette année, ils en commandé 3000.» Qui? Si une vingtaine d'artisans alsaciens proposent leurs produits sur la manifestation, aucun ne peut les vendre directement. La loi impose qu'ils soient achetés puis commercialisés par un importateur japonais, précise Esther Miquel.
Noël, un concept d'avenir
Point positif de ce protectionnisme, les artisans ne prennent aucun risque. L'importateur, Naoki Haraguchi, le patron de la Century Trading, ne s'inquiète pas plus pour ses deniers. Il a pourtant dépensé «60 millions de yens», près de 600.000 euros, dans l'achat des marchandises, leur transport, les taxes et les frais d'organisation du marché. Résultat, les produits sont vendus 3 à 4 fois leur prix d'achat. Un gewurztraminer vendanges tardives 2007 est affiché 56 euros, le munster (150g) 13 euros, le pot de miel (250 g) 16 euros, un bonhomme de neige (15 cm) en bois 48 euros. Pour autant, les objets s'arrachent. 
Naoki Haraguchi table sur «un bénéfice de 20%». Mais l'homme d'affaires voit plus loin. «C'est un investissement sur l'avenir. Le concept de Noël a tout pour se développer au Japon. Cette tradition autour de la naissance du Christ ne veut rien dire ici, mais c'est une façon de faire la fête en famille, entre amis. En cela, il y a des produits qui peuvent plaire et qu'il faut travailler.» Parmi eux, le pain d'épices. Naoki Haraguchi tenterait bien de le vendre toute l'année en boutique. Il compte aussi augmenter les quantités pour le  3e marché de Noël tokyoïte, en 2011, celui-ci étant quasi déjà programmé.

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